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Lundi 19 juillet
Cours d’Estienne d’Orves / 20 h / Concert gratuit
Dès 20 h, le Brass Band de rue "Sardar Orkestra" fera l’ouverture !
> Orchestres de la Cité de La Musique - Musiciens enseignants et élèves de La Cité
> Magic Malik Orchestra
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Mardi 20 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Esperanza Spalding Quartet
2e
partie : Al Jarreau Sextet
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Mercredi 21 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Omri Mor Trio & deux invités [percussions]
2e
partie : Freedom Band : Chick Corea, Kenny Garrett, Chris McBride, Roy Haynes
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Jeudi 22 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Ibrahim Maalouf Quintet
2e
partie : Richard Bona Group
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Vendredi 23 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Yaron Herman & Ambrose Akinmusire
2e
partie : Manu Katché quartet + Guest
Marion Rampal & Sylvain Luc
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Samedi 24 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Biréli Lagrène trio invite Didier Lockwood, hommage à Django Reinhardt
2e
partie : Maceo Parker + Orchestre
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Concert complet
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• Autour du Festival :
Comme chaque année, le festival est partenaire
de plusieurs événements
dans la ville
(expositions, rencontres, projections, fauteuils d'écoutes, séances de dédicaces, afters Jazz...
découvrez un programme très riche et complémentaire du Festival)
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Concert des musiciens enseignants photo FX Rosanvallon
Magic Malik photo Milomir Kovacevic
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Lundi 19 juillet
Cours d’Estienne d’Orves / 20 h / Soirée gratuite
Dès 20 h, le Brass Band de rue "Sardar Orkestra" fera l’ouverture !
Orchestres de la Cité de La Musique - Musiciens enseignants et élèves de La Cité
La première partie de cette soirée est réservée aux élèves et enseignants jazz de la Cité de la Musique de Marseille. Les enseignants du département jazz de la
Cité interprèteront leurs compositions et arrangements.
Christian Bon [guitare], Joseph Crimi [basse], Yves Laplane, José Assa [piano], Edouard
Thommeret [saxophone],
Gilles Alamel [batterie], Laureen Walson, Sarah Jamali [flûtes],
Muriel Braconier [chant], Valérie Rauilhac [piano],
Olivier Pinto [basse], Florent Greusard
[batterie], Pascal Brantus [guitare] & Magic Malik [flûte]
Magic Malik Orchestra
A la tête de son Orchestra, le flûtiste Magic Malik fait souffler sur le jazz un
parfum frais et tonique, nourri de sa passion pour les voyages, les rencontres
et les fusions. Fort de ses compositions basées sur son propre système “XP”, les
musiciens qui accompagnent Magic Malik enrichissent son univers musical. S’il
a touché à tous les styles de musique et a participé à la redynamisation du jazz
français, il se joue des refrains d’antan que l’on aura tendance à fredonner lors
de cette soirée.
Magic Malik [flûte], Jozef Dumoulin [claviers], Jean Luc Lehr [basse], Maxime Zampieri [batterie]
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Mardi 20 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Esperanza Spalding Quartet
Cette musicienne surdouée, contrebassiste et chanteuse originaire de l'Oregon, peut à 26 ans à peine, revendiquer un début de carrière exceptionnel. Enfant prodige, elle étudie au Berklee College of Music dès l'âge de 16 ans. En quatre ans, elle découvre le jazz, la contrebasse, les clubs de blues et devient à 20 ans le plus jeune professeur de musique de Berklee ! La petite Spalding tourne alors au Mexique avec Joe Lovano, accompagne Pat Metheny, Michel Camilo, Patti Austin, Regina Carter, Dave Samuels ou Terri Lyn Carrington. Elle produit elle-même son premier album, Juno, en 2006 et son deuxième opus, Esperanza, paraît en mai 2008, juste avant que tout le monde ne la découvre lors de sa prestation devant Barack Obama, à la Maison Blanche. Autour de compositions originales aux accents souvent latins, la musique de cette redoutable contrebassiste demeure légère et enjouée.
Esperanza Spalding [contrebasse et voix], Dana Hawkins [batterie],
Leonardo Genovese [piano et claviers], Ricardo Vogt [guitare]
2e
partie : Al Jarreau Sextet
Al Jarreau psychologue dans un centre de réhabilitation de Californie chantait
dans le même temps, dans des clubs de jazz et enregistra, dès 1965 son premier
album. C’est un chanteur dont les qualités vocales s’adaptent aux différents styles,
du jazz au R&B en passant par la pop. Avec les albums We Got By en 1975 et
surtout Breakin’ Away en 1981, il obtint un grand succès. L’album Tenderness en 1994 marqua une orientation nettement plus jazz. Il remporta de nombreuses
distinctions musicales (cinq Grammy Awards) et revient en 2006 avec le guitariste
George Benson pour un album en commun, Givin’ it Up.
Adorant la scène, qu’il partage à l’occasion avec Jon Hendricks ou Manhattan
Transfer, Al Jarreau veut rester fidèle au jazz, sans pour autant s’interdire un son
avec une touche de funk, de pop et de soul pour notre plus grand plaisir.
Al Jarreau [voix], Joe Turano [directeur musical, claviers, saxophone], John Calderon [guitare],
Mark Simmons [batterie], Chris Walker [basse], Larry Williams [claviers]
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Esperanza Spalding
Al Jarreau
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Freedom Band
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Mercredi 21 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Omri Mor Trio & deux invités [percussions]
Né en 1983, Omri Mor commence le piano à l’âge de sept ans et est très tôt attiré par de nombreux styles de musiques. Il étudie la musique classique sous la direction
de Benjamin Oren et de Asaf Zohar et le piano jazz avec Slava Ganelin et Arnie
Lawrence. En Israël, il se produit avec des artistes tels que Avishai Cohen, Omer
Avital ou Eli Debrigi. Il multiplie les collaborations avec des artistes comme Marlon
Browden, Marcus Baylor, Philip Harper.... Tout en se produisant régulièrement
dans des festivals de jazz, il se prête aussi à des expériences plus inattendues avec Le Maghreb Orchestra ou l’Israeli Andalus Orchestra.
Ses expériences multiples, allant du classique au jazz jusqu’aux musiques latines et
afro-cubaines ont façonné son jeu pour lui donner une diversité musicale rare.
« Avec le soutien des services culturels de l’Ambassade d’Israel en France et du Consulat Général d’Israël à Marseille »
Omri Mor [piano], Noam David [Drums], Gilad Abro [Bass] + 2 "guests percussionists" Marco Maimaran et Rafi Benchimol
2e
partie : Freedom Band : Chick Corea, Kenny Garrett, Chris McBride, Roy Haynes
Chick Corea est un pianiste jazz et jazz-rock qui s’est rendu célèbre pour ses
travaux dans les années 1970. Il fait partie de la manne de talents découverts
par Miles Davis avec qui il a travaillé. Il s’illustre au sein de la formation de
jazz fusion latino américain Return to Forever. Mais c’est en 1976 que sort My spanish heart, considéré comme l’un des meilleurs albums de Corea. De
1981 à 1986 il est au sommet de son art, joue avec les plus grands et crée un
des plus grands groupes de fusion, L’Electric Band.
Il a remporté à ce jour
dix Grammy Awards. Chick Corea se présentera à la tête d’un quartet baptisé Freedom Band, avec plusieurs musiciens de premier plan, le saxophoniste Kenny
Garrett, le contrebassiste Christian McBride et Roy Haynes, l’une des dernières
grandes légendes vivantes de la batterie.
Chick Corea [piano], Kenny Garrett [saxophone alto], Chris McBride [contrebasse], Roy Haynes [batterie]
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Jeudi 22 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Ibrahim Maalouf Quintet
Ibrahim Maalouf né le 5 décembre 1980 à Beyrouth (Liban) débute l’étude de la trompette avec son père dès son plus jeune âge. Il suit les cours du Conservatoire
Supérieur de Paris et au cours de ses cinq années d’études supérieures il
remporte trois prix internationaux, un premier prix européen et quatre
premier prix nationaux dont le premier prix du National Trumpet Competition (Washington Fairfax, Virginie, Etats Unis). Il reçoit également le titre de lauréat
de la Fondation Cziffra et lauréat du Festival Musical d’Automne des Jeunes
Interprètes. Ibrahim est reconnu internationalement en tant que trompettiste et
compositeur de musique jazz-oriental.
Il a à son actif 2 albums solo : Diasporas (2005) et Diachronism (2009)
Ibrahim Maalouf [cuivre], Nenad Gajin [guitare], Benjamin Molinaro [basse & contrebasse], Frank Woest [piano & batterie]
2e
partie : Richard Bona Group
Né en 1967 à Minta, petit village du Cameroun, Richard Bona joue du balafon
dès l’âge de quatre ans, puis apprend seul la guitare. Plus tard, à Douala, le
propriétaire d’un club de jazz lui fait découvrir Jaco Pastorius : il décide
d’étudier la basse en autodidacte. En 1989, il part pour l’Europe, suit des cours
pendant sept ans et sillonne les clubs de la capitale parisienne où il croise Didier
Lockwood, Marc Ducret, les Africains Manu Dibango et Salif Keita. En 1995,
il part pour New York où en quelques mois, il écume les hauts lieux du jazz et
travaille avec Michael et Randy Brecker, Pat Metheny, Larry Corryell, Mike
Stern, Steve Gadd, Joe Zawinul et le chanteur Harry Belafonte. Considéré comme l’un des meilleurs bassistes de son temps, il laisse aussi entrevoir d’autres
talents, de compositeur et de chanteur. Son nouvel opus est ouvert sur de multiples
rencontres croisées au fil de ses voyages aux quatre coins du monde.
Richard Bona [basse & chant], Etienne Stadwijk [clavier], Obed Calvaire [batterie, percussions],
Adam Stoler [guitare] & Michael Rodriguez [trompette]
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Ibrahim Maalouf photo Denis Rouvre
Richard Bona
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Yaron Herman photo Jean-Michel Sabatier
Manu Katché
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Vendredi 23 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Yaron Herman & Ambrose Akinmusire
Yaron Herman est né le 12 juillet 1981 à Tel-Aviv. Il commence le piano, à l’âge de 16 ans. A 19 ans, se retrouve à Paris où à la suite de différentes rencontres il se fait un nom dans le milieu musical parisien. Il étonne par sa précocité, son talent et sa fougue. Il reçoit le Trophée Nouveaux Talents du Sunside, à l’unanimité du Jury. Yaron Herman donne ses premiers concerts solos en Europe, en Amérique du Sud, aux Etats-Unis, et a été le premier pianiste jazz à jouer à la Cité Interdite à Pékin. En 2007, il est élu Talent Jazz Adami et développe des collaborations musicales avec Michel Portal, Bertrand Chamayou, Lars Danielsson, Yael Naim ou encore Dominic Miller, le guitariste de Sting. En 2008, Yaron est élu Révélation Instrumentale de l'année aux Victoires du Jazz.
Yaron Herman [piano], Simon Tailleu (contrebasse), Cédric Bec (drums),
Ambrose Akinmusire [trompette]
2e
partie : Manu Katché quartet + Guest
Marion Rampal & Sylvain Luc
Issu d’une famille de musiciens, Manu Katché opte pour le piano à l’âge de 7 ans. Tout
au long de sa carrière, il reçoit de nombreuses récompenses, la dernière en date en 2004.
Artiste complet (musicien/auteur/compositeur/interprète français), il enregistre
plusieurs albums et compose de nombreuses bandes originales de films, cependant
c’est en tant que batteur qu’il est le plus connu et qu’il obtient une reconnaissance
internationale.
En septembre 2004, Manu Katché fonde son groupe : Manu Katché Tendances et
reprend le chemin de la scène pour une tournée mondiale avec des titres de sa propre
composition à sonorités électro-jazz. Ce soir là Sylvain Luc guitariste éclectique,
improvisateur d’instant et d’instinct, l’accompagnera.
Marion Rampal, à la voix grave et jazzy, artiste associée de la Cie Nine Spir it (Marseille) sera l’invitée régionale de cette soirée.
Manu Katché [drums], Alfio Origlio [piano et Fender Rhodes], Pino Palladino [basse électrique] & Tore Brunborg [sax],
Sylvain Luc [guitare] & Marion Rampal [chant]
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Samedi 24 juillet
Les jardins du Palais Longchamp / 20 h 30
1re partie : Biréli Lagrène trio invite Didier Lockwood, hommage à Django Reinhardt
2010 célèbre les cent ans de la naissance de Django Reinhardt. Le Festival, lui
rend hommage, en réunissant Biréli Lagrène, le guitariste spécialiste du jazz
manouche et le violoniste Didier Lockwood.
Biréli Lagrène commence la guitare à l’âge de 4 ans et à 12 ans reprend déjà les
standards de Django Reinhardt. Il aborde différents styles en se rapprochant du
jazz avec des artistes comme Benny Goodman, du jazz fusion avec Jaco Pastorius
et revient à l’acoustique en enchaînant les collaborations. Il est considéré comme
le digne représentant de Django Reinhardt.
On ne présente plus Didier Lockwood. Remarqué par Stéphane Grapelli, les
albums s’enchaînent, les collaborations aussi, avec Martial Solal, Gordon Beck,
Marcus Miller, Elvin Jones, Claude Nougaro ou encore Barbara. Il reçoit une
victoire de la musique et un disque d’or. Son secret se trouve dans son envie
d’explorer tous les horizons.
Biréli Lagrène [guitare], Hans-Jürgen Attig [contrebasse], Franck Wolf [saxophone] & Didier Lockwood [violon]
2e
partie : Maceo Parker + Orchestre
En clin d’oeil à son ouverture en 2000, le Festival invite Maceo et son grand
orchestre pour son final funky et festif de 2010.
Saxophoniste de renom, Maceo Parker s’est illustré dans les années 60 aux
côtés du défunt James Brown. De The Blue Note Juniors à James Brown, il a
traversé tout les univers avec talent et bonhomie. Il s’inspire de Hank Crawford
ou King Curtis. Pendant plus de vingt ans, il va accompagner le King of Soul,
tout en développant ses propres projets. Musicien adulé, bête de scène capable
d’enchaîner près de trois cents concerts dans l’année, il rejoint dans le courant
des années 2000 le groupe de Prince. Artiste d’exception, Maceo Parker laisse, au
fil d’une riche carrière, une empreinte indélébile dans l’histoire du funk.
Maceo Parker [sax]
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Biréli Lagrène photo Ethelderde
Macéo Parker
Concert complet
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