
> mercredi 25 juillet
21h00/22h00 : Tigran Hamasyan Trio et
Pierrick Pedron (saxo) en guest star
Ce pianiste s’est éveillé au jazz dès l’âge de 7 ans avant de devenir la révélation du festival de jazz d’Erevan en 2000. Il a reçu le premier prix de la catégorie jazz instrumental du concours de Juan-les-Pins en avril 2003. Véritable prodige de 19 ans, doué d’un très grand talent d’improvisateur, il séduit tous ceux qui viennent l’écouter : Joshua Redman, Marcus Miller et George Benson en tête. Il vient de remporter en septembre 2006 le premier prix de l’illustre concours Thelonious Monk à Washington. Virtuose du clavier, il mélange avec goût et subtilité l’héritage de ses prédécesseurs (Bill Evans, Keith Jarrett) aux accents nostalgiques de son pays, l’Arménie.
Pierrick Pedron
Avec sa sonorité puissante et sa maîtrise sans faille du phrasé bop, Pierrik Pedron fait partie des saxophonistes français les plus en vue du moment. Il joue régulièrement avec les frères Belmondo, Sylvain Bœuf.
Tigran Hamasyan : piano
François Moutin : contrebasse
Ari Hoenig : batterie
Pierrick Pedron : saxophone |
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22h00/24h00
: Ron Carter - Golden Striker Trio
Depuis 1959, Ron Carter s’est tracé une biographie à faire pâlir d’envie tous les jeunes jazzmen. De sa participation au célèbre quintet de Miles Davis avec Herbie Hancock, Wayne Shorter et Tony Williams, jusqu’aux multiples récompenses - dont deux Grammy Awards - en passant par l’écriture d’une série de livres sur le jazz et à l’animation de master-classes, Ron Carter impressionne. Il a participé à plus de 500 albums. Son dernier opus Golden Striker, avec Mulgrew Miller et Russell Malone, est à la hauteur de sa réputation : de puissantes pattes de velours, un sens du rythme unique, incontournable.
Ron Carter est un bassiste les plus accomplis, solide et polyvalent qui peut jouer aussi bien dans un orchestre symphonique que dans une formation de musique de films ou que dans un pur quintet de jazz.
Ron Carter : contrebasse
Mulgrew Miller : piano
Russell Malone : guitare |
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> jeudi 26 juillet
21h00/22h00 : Joëlle Génisson / Latin Project
Cette jeune artiste née à Marseille a suivi une formation musicale classique; elle a tout d’abord été pianiste avant de pratiquer la guitare et la basse et elle a suivi des master class avec Michel Petrucciani. Son sens de l’harmonie, ses qualités d’improvisation lui ont valu de participer à diverses formations dans sa Région, allant du jazz au rock en passant par le blues. C’est ainsi qu’elle a figuré en première partie de Robben Ford. Depuis quelques années elle est très attirée par la musique latine. Avec le groupe Bossa Nova, elle peut exprimer sa passion pour la musique brésilienne. Pour l’ouverture du Festival, elle a d’ailleurs invité quelques membres de ce groupe. Cette incursion dans ces paysages musicaux est représentative de l’engagement de Joëlle Génisson à faire découvrir l’univers chatoyant de la world music.
Joëlle Génisson : piano, basse
Marc Buccafuri : guitare
Julien Biscaro-Balle : batterie
Luciana Rangel : chant
Ritta Bella : chant, chœurs
Omar Kouyaté : kora chant
Alain Henriot : trompette
Fabrice Ropolo : flûte |
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22h00/24h00 : Willy DeVille
Fantasque, imprévisible et en constante réinvention, Willy de Ville fête aujourd’hui ses 30 ans de carrière.
Se revendiquant tour à tour de son héritage latino, de ses racines européennes, de la scène punk new-yorkaise ou du blues ancestral de La Nouvelle-Orléans, il offre un parcours musical dans le front du refus et de l’indifférence aux modes dont sa musique est l’emblème.
Depuis 1977, il a signé 14 albums dont Backstreets of Desire avec la reprise du célèbre Hey Joe devenu un hit international.
Son épopée se poursuit aujourd’hui avec son nouvel album Crow Jane Alley.Enregistré à Los Angeles sous l’égide du producteur John Philip Shenale, avec un impressionnant casting de musiciens dont le légendaire batteur Joey Waronker, Willy de Ville réalise là un opus particulièrement marquant : des grooves latinos de Chieva (avec David Hidalgo de Los Lobos) jusqu’à la superbe reprise du Slave To Love de Brian Ferry. Il revient sur le devant de la scène avec cette qualité d’âme et d’émotion supérieure qui est l’apanage des rares musiciens à avoir vécu leur art jusqu’à l’extrême.
Willy Deville : voix principale, guitare et harmonica
Darin Brown : piano
Mark Newman : guitare
Bob Curiano : contrebasse
Boris Kinberg : percussions
Shawn Murray : batterie
Dorene & Yadonna Wise (the girls) : voix |
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> vendredi 27 juillet
21h00/22h00 : Minvielle
Béarnais, 4 ans de conservatoire en percussions classiques et chant lyrique, Minvielle est un virtuose des rythmes et des mots.
Batteur, scatteur, rappeur, rime-ailleurs, il bouscule toutes les conventions, provoque le sourire et donne le frisson. Jamais banal, il est à l’aise dans tous les styles musicaux, populaires ou savants.
Minvielle a longtemps fait partie intégrante de la Compagnie Lubat, la meilleure école pour l’improvisation et la scène.
Des grands artistes du jazz et de la chanson l’ont invité à jouer avec eux: Michel Portal, Louis Sclavis, Daniel Humair, Marc Perrone, Claude Nougaro.
Minvielle offre toujours une fête du chant dans tous ses éclats. Du blues au patois, de la gaîté à l’émotion, avec ce « troubadourvocalchimiste », le jazz cogne, valse, virevolte, chaloupe et s’encanaille.
André Minvielle : chant, percussions, batterie piano, bouteille électrique
Lionel Suarez : accordéon
Brice Martin : basson, saxophones, arrangements Orphéon
Hugues Mayot : saxophones, clarinettes
Aymeric Avice : trompettes
Frédéric Gastard : saxophones, contrebasse |
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22h00/24h00 : Abd Al Malik
Né en 1975, ce fils d’immigré a grandi dans la banlieue de Strasbourg. Porté par une mère exceptionnelle, passionné de littérature (il étudie la philo à l’université), il sort en 2004 un livre Qu’Allah bénisse la France (dans lequel il raconte son histoire) et un premier album solo Le face à face des cœurs. En 2006 c’est Gibraltar dans lequel, loin des clichés, il réinvente les matières sonores et littéraires, pour propager une parole apaisée et respectueuse, loin des provocations. Ce disque a été réalisé avec l’arrangeur Régis Ceccarelli qui mixe slam, jazz et chanson française, qui sample Nina Simone ou Jean Ferrat. Abd al Malik a invité des musiciens prestigieux comme Mathieu Boogaerts, Marcel Azzola et Gérard Jouannest, le pianiste de Jacques Brel et de Juliette Gréco.
Aujourd’hui il s’impose clairement par sa vision alternative de la banlieue et de l’islam, comme une voix incontournable de la jeunesse hexagonale.
Abd Al Malik : voix
Laurent de Wilde : piano et fender rhodes
Julien Charlet : batterie
Manuel Marches : contrebasse
Gérard Carocci : percussions
Bilal : platines |
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samedi 28 juillet
21h00/22h00 : China Moses / Gardenias for Dinah
Fille de la chanteuse Dee Dee Bridgewater, elle est née à Los Angeles en 1978.. Elle a déjà réalisé trois albums dont le dernier s’intitule Good Lovin’. Elle allie un répertoire soul en français et en anglais, teinté de rock et de blues. Elle a été invitée à chanter sur les albums de nombreux artistes comme : Les Neg’ Marrons, Diam’s, Princesse Agniès, Sinclair, Cunnie Williams, Jean-Louis Murat… Et a participé à de nombreuses compilations pour des œuvres humanitaires (Sol en Si, Médecins du Monde, La Chaîne de l’Espoir, Un Regard, un Enfant…)
China Moses est une chanteuse à multiples facettes, ouverte à différents styles musicaux, qui communique sa passion avec talent et sincérité. Elle revient ici vers les racines du jazz avec un hommage à Dinah Washington.
China Moses : chant
Raphaël Lemmonier : piano
Fabien Marcoz : contrebasse
Jean-Pierre Drouard : batterie
Daniel Huck : saxophone, chant, scat
texte dit par Henry Le Ny |
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22h00/24h00 : Dee Dee Bridgewater / African Malian Project
Denise Eileen Garret a su s'imposer sur la scène jazz grâce à son talent. Deux hommes ont eu un impact déterminant sur sa carrière, son père, Matthew Garret, trompettiste de jazz, qui l'a encouragée à intégrer un groupe de rock et de rhythm’ and blues, et son mari, le trompettiste Cecil Bridgewater, qui lui fera découvrir le milieu du jazz à New York. En 1971, elle rejoint l'orchestre de Thad Jones et Mel Lewis. Elle chante aux côtés des plus grands jazzmen de l'époque. Elle sort en 1974 un premier album éponyme et prend son envol. Elle s'essaye avec succès à la comédie musicale : Wizz, Glinda the good witch, et décide de s'installer à Paris en 1986, où elle joue le rôle de Billie Holliday dans Lady Day. En 1989, elle enregistre un duo très remarqué avec Ray Charles, Precious Thing. Dès lors, elle enchaîne les concerts et multiplie les disques, dont le récent J’ai deux amours.
Dee Dee Bridgewater’s project représente une nouvelle étape dans sa carrière. Elle revient à ses racines profondes et met à jour les rapports intimes de deux mondes musicaux : la musique africaine et le jazz, à la fois si proches et si éloignés. C’est un nouvel éclairage sur la créativité de cette grande chanteuse.
Dee Dee Bridgewater : chant
Kabine Kouyate : chant
Fatoumata Diawara : chant
Edsel Gomez : piano
Ira Colemen : contrebasse
Minino Garay : percussions et batterie
Moussa Sissokho : djembe
Lansine Kouyate : balafon
Cherif Soumano : kora
Baba Sissoko : tamani, batterie et n’Goni.
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